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[NC-18/Hot] Hero [pv Théo]

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MessageSujet: [NC-18/Hot] Hero [pv Théo] Lun 3 Mar - 17:48




No one sits with him, he doesn't fit in
But we feel like we do when we make fun of him

Pouvions-nous effacé la dernière année?}Sur la pointe des pieds, je m'étais levé. Je savais que je ne pourrais pas me rendormir. Pas aujourd'hui. 365 jours s'étaient écoulés depuis. J'avais l'étrange impression d'avoir un couteau de planter dans le cœur. Une espèce de douleur silencieuse monta dans ma tête. Elle m'étouffait. J'aurais voulu que l'on ait pas accepter de déménager. Il était trois heures du matin, normalement, je me serai réfugiée dans la chambre de ma fille. J'aurai pris sa peluche préférée contre moi. Elle n'aurait plus eu son odeur, mais elle m'aurait donné le courage d'être fonceuse. L'espace de cette journée qui serait longue, j'étais pour avoir besoin de la force de caractère de ma fille. Je m'étais habillée dans la noirceur de notre chambre, sans penser à ce que Théodore ressentirait en trouvant ma partie du lit froide et déserte au petit matin.

Mon premier regret me vient lorsque j'étais sur le point de franchir le pas de la porte vers trois heures trente-cinq. Je retournais à petit pas vers la cuisine et je laissais un mot à peine rassurant: "je vais bien, t'inquiètes pas." Espérant que ça ferait l'affaire, je ne rajoutais rien. Je saisis mon sac à dos. Et je passais la porte de la maison. J'errais dans la ville endormie. Les heures me semblaient si longues. Je ne savais guère où aller. Avoir été dans mon Quantico natal, je me serai réfugiée dans ses endroits que ma fille aimait. Mes pieds ici ne faisaient que me guider d'un endroit étranger à un autre. Je cherchais la familiarité. Si bien que je finis par atterrir à l'université dans mon bureau. Le nez plongé dans la copie d'examen d'un étudiant, mon esprit lui se trouvait prisonnier au cœur de l'intensification d'une tempête qui faisait rage dans ma tête.

Les souvenirs heureux de ma fille se mélangeaient indistinct aux pires souvenirs d'elle. Je la revoyais heureuse faire ses tout premiers pas avec la dignité d'une reine. Il y avait tant de fierté dans ses yeux. Je la revoyais têtue, dire au médecin de ne pas s'en faire. Elle avait dégager une telle force de vivre. Dans mon bureau, tous les bons souvenirs me revenaient. Sur mon bureau, il y avait une photographie d'Olivia que Pierre-Antoine avait prise pour nous. Elle avait neuf ans, et elle était sur une balançoire. Ses cheveux libre sur ses épaules. Elle avait l'air d'une petite fille tellement normale. Pourtant six mois après cette photo, elle était sous oxygène et grimpait à une vitesse folle la liste d'attente pour les dons d'organes.

Ce fut ce souvenir particulier qui me revient sous les coups de dix heures alors que j'étais devant un auditorium d'une bonne centaine d'étudiants. Mon cœur manqua presque un battement. Je me revoyais assise au chevet de ma fille. La tête appuyée sur sa petite main, je somnolais. Je ne dormais que peu, à demi. Il y avait une semaine qu'elle était en tête de liste des donneurs. On l'avait mise dans un coma pour tenter de retarder la mort. Quelque chose me réveilla presque en sursaut. Je crois que c'était un son. Le son du bip régulier. Il en manquait un. Puis un autre. Le cœur de ma princesse lâchait. Théodore revient presque au même moment qu'une armée de médecins arrivaient dans la salle des soins intensifs. Le souffle me manqua pratiquement. Les minutes suivantes m'étaient trop douloureuses.  Je figeais au beau milieu de cette phrase qui était censé marqué la pause. À la dernière seconde, je le modifia pour exceptionnellement finir mon cours. Aussi triste que je pouvais être, je faisais un effort pour le finir. Mais je sentis mes yeux se baigner de larmes chaudes. Ma voix trahit la douleur. Je sentis le regard des étudiants sur moi qui sortiraient sans doute en répandant la nouvelle de mes larmes.

Je n'ai jamais fait mon sac aussi vite que ce jour-là. J'ai pris la poudre escampette. Mes larmes ont commencés à couler à peine mon pied avait franchi le pas de la porte du 53 magnolia cresent. Le cœur serré par la douleur, je me suis calée dans le sofa familial. Un meuble qui lui avait suivi dans le déménagement. J'aurais aimé voir ma mère. Quand la tempête se calma un peu dans ma tête, je me levais et me dirigeais dans la cuisine. Je cuisinais un repas que je mis à mijoter. J'ouvris une bouteille de vin rouge. Je m'en versais une coupe et m'installais sur le sofa après être allé chercher l'un des albums de photos. Blottie dans une couverture, je songeais à combien ma fille me manquait. Je n'avais pas conscience du temps qui passait. Je bus une longue gorgée de vin en pensant à cette ivresse qui serait sans doute émergente de cette douleur



Dernière édition par Prudence MacDonalds le Sam 12 Avr - 3:33, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [NC-18/Hot] Hero [pv Théo] Lun 10 Mar - 0:32



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Comment sortir de cette situation ?} La veille, je l'avais prévu que cette journée allait être spéciale, compliqué et difficile pour Prudence et moi, mais surtout pour elle. C'était en ouvrant les yeux ce matin là que j'en eu la confirmation. Sans étonnement, j'étais seul dans le lit conjugale. Les paupières mi-closes, je me redressais en essayant de distinguer une quelconque trace de ma femme, mais rien ne semblait dire si elle était encore là ou pas. Mon regard tourné vers la fenêtre aux volets entre-ouverts, il faisait à peine jour et le réveil n'avait pas encore sonné. D'une main, je le désactivais avant de me lever lentement, m'approchant du bord de lit, plaçant ma tête entre mes mains pour essayer d'émerger. Se réveiller était déjà dur pour moi, mais la journée ne faisait que commencer... Les cheveux en pétard, je levais la tête en direction de la porte de la chambre. Toujours aucune trace. D'un mouvement, je me mis sur mes pieds afin d'aller inspecter un peu plus la maison, mais rien. Juste le sac que Prudence utilisait tout les jours qui était en moins près de la porte. Dans la cuisine, un petit mot trônait sagement avant que je le prenne rapidement pour le lire. Plutôt que d'être rassuré, c'était plus l'inverse qui se créait. J'avais pour habitude de dire l'inverse de ce que je ressentais, et Prudence avait peut être pu faire la même chose quelques heures plus tôt. Lâchant une longue expiration, je décidais de remonter dans la chambre m'habiller avant d'aller travailler, ayant maintenant conclut que ma femme n'était aller qu'au boulot plus tôt. C'était ainsi que je commençais ma journée, inquiet, sans nouvelle

Une fois arrivé à l'université, je disposais de la salle qui m'était attribuée, demandant à celle qui remettait les clés si elle avait pu voir Prudence ce matin-là. Cette dernière confirma mes soupçons, me soulageant intérieurement, mais si Prudence n'avait pas attendu mon réveil pour venir, c'était bien pour une raison. Elle souhaitait être seule, loin de tout souvenir que pouvait provoquer ma présence auprès d'elle. J'allais donc à mon cours, parlant toute la matinée devant des centaines de jeunes élèves de la criminologie, ainsi que de la psychologie des criminels. Une fois la pause de midi arrivée, tandis que je libérais mes auditeurs, une tête blonde entra dans la salle et m'avertit le départ pressé de Prudence, me demandait si il y avait une urgence. Rapidement, je fis mes affaires, lui répondant qu'il n'y avait rien de grave, seulement que ma compagne ne se sentait pas bien. Au micro, j'annonçais que le cours de l'après-midi serait annulé. " Hum hum... Excusez-moi ! Pour ceux qui viennent au cours de cet après-midi, il est annulé. Merci ! " lâchais-je avant de remercier d'un hochement de tête la jeune fille à mes côtés, me précipitant directement vers la responsable des salles. Je lui rendis les clés en justifiant l'annulation de ma présentation d'un soucis familial et j'enjambais rapidement le peu de distance qu'il y avait entre l'accueil et la porte d'entrée de l'université.

Après avoir marché de longues minutes, j'arrivais enfin au n°53 vers le milieu d'après-midi, n'ayant rien manger de puis près de 12h, mais ce n'était pas ce qui me broyait les intestins, c'était le stress de retrouver Prudence dans un état irrévocable... La peur au ventre, j'appuyais la poignée de la porte d'entrée, pénétrant lentement dans notre demeure avant de déposer délicatement ma sacoche sur le sol. Sans un bruit, je refermais doucement la porte, enlevait mon manteau et aperçu le sac qui manquait ce matin. Un sentiment de soulagement commença à m'envahir mais je retins encore pas mal de peur en moi, ne sachant l'état où était celle qui avait été la mère de mon enfant. D'un pas minutieux, je commençais mon expédition horrifique dans la maison, cherchant mon âme soeur à un quelconque endroit. Entendant quelque chose cuire dans la cuisine, accompagné d'une odeur qui se rapprochait un peu du brûlé, j'avançais vers la gazinière afin d'arrêter ce massacre culinaire. Suite à cela, je passais ma tête dans chaque pièce jusqu'au salon où finalement, ce n'était qu'enroulée dans une couverture que je la trouvais, à mon plus grand soulagement à nouveau. Remettant mon corps en dessous de ma tête, j'apparaissais maintenant entièrement visible dans l'encadrement de la porte. Silencieusement, j'allais m'asseoir sur le sol entre le canapé et la table basse, examinant son visage qui semblait si meurtri, si blessé, si mal quoi. J'approchais délicatement mes lèvres des siennes pour lui signifier que j'étais bien là et que ce n'était pas une pensée qui avait prit forme. Dans ce doux baiser, je tentais de lui donner un peu ma force, mais rien n'avait sembler marcher de tout ce que j'avais pu tenter. Je me contentais de la regarder tendrement, attendant un simple mot de ses lèvres.
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MessageSujet: Re: [NC-18/Hot] Hero [pv Théo] Sam 29 Mar - 19:48




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Tout recommencer à zéro.}L’anthropologie nous apprend que l’homme est un animal social. Au même titre que le singe. Il n’est pas dans la nature humaine de contempler la mort d’un enfant comme un phénomène banal. On a une tendance nette à protéger nos enfants, contre les batailles, contre le mal, contre la maladie. C’est ce genre de trucs qui m’avait poussé enceinte d’Olivia à nettoyer de fond en comble toute la maison. J’avais nettoyé le frigo à trois heures du matin. Aussi idiot que ça aurait pu être, ce geste m’avait à l’époque semblé logique. Quand ma fille était hospitalisée, j’avais aussi eu des phases comme ça. J’avais gérer mon anxiété en nettoyant de fond en comble la maison à plusieurs reprise. Aussi social que l’on pouvait être, je n’étais pas capable de socialiser avec les autres par moment. C’était pour cette raison que je m’étais enfuie de l’université. Je n’étais pas capable de parler. Pas capable de penser clairement. Devant les photos de ma fille, un verre à la main, j’avais en tête les moments les plus heureux. Il y eut un petit bruit à peine audible. Théodore qui venait de déposer ses clés dans le pot. Son imperméable qui allait sur le crochet. Est-ce que je pouvais m’enfuir? Prendre la porte et sauter à travers elle sans hésiter. Fuir loin. Comme l’animal effrayé que j’étais. Il marcha d’abord jusqu’à la cuisine. Je l’entendis éteindre le rond de la gazière. J’avais laissé le tout brûlé. Je sentis les larmes chauffés mes yeux. Il était là sur le pas de la porte du salon à constater que j’étais vivante, seule, paniquée et angoissée. Je portais le verre à mes lèvres sans rien dire. Il se rapprocha de moi. Il me fallait faire un tel effort pour ne pas m’enfuir à l’autre bout du monde. Un tel effort pour ne pas le repousser lorsqu’il s’agenouilla de l’autre côté du sofa en me regardant de ses yeux doux. Doucement, ses lèvres se rapprochèrent des miennes. Normalement, j’aurais reculé. Mais je n’eus aucun mouvement. J’accueillis la tendresse de ses lèvres contre les miennes.

Un silence s’installa à nouveau. D’une petite voix douce, je fus celle qui le brisait. Ma voix me semblait distante. Si peu moi. « Je m’excuse… Théo… je t’ai fait peur… » Je le voyais dans son visage. Une inquiétude. Dans son silence, la peur de trouver les bons mots à mettre. Ces mots qui pourraient absolument tout ravager. Dans son baiser, il y avait la volonté de m’aider. Lui… lui croyait encore en nous. Il l’avait signifié à plein de reprise chez la psychologue. Pourtant… moi, je n’étais pas capable. J’aurais aimé être assez forte pour que la détresse que je ressentais ne se voit pas. Mais je n’en étais pas capable. Le masque était tombé. De toute façon, avec mon mari, un masque, je n’en avais jamais vraiment eu un. Il avait vu comment j’avais tout perdu mes repères. Combien de fois m’avait-il vu couché dans le lit de notre fille? Combien de fois n’avait-il rien dit? Combien de fois lui aussi avait-il voulu aller chercher le réconfort dans les endroits qui lui rappelait Olivia. Je sais que le fait que j’avais l’air d’un fantôme… si loin de lui n’aidait pas. Ma langue passa lentement sur mes lèvres.

J’ouvris la bouche et d’une petit voix, je dis : « Je… je… veux… » Les mots, comme un écho, se perdirent. Ravoir ma fille. Sentir ses cheveux. Entendre son rire. Voir son optimisme enfantin. L’entendre me dire que tout était pour bien aller. Un grand sanglot franchit mes lèvres sans que je sois capable de rajouter quoi que ce soit. Être à nouveau maman. Ne pas me sentir aussi vide qu’un désert. Être maman encore. Avoir un être humain d’attacher à mon corps comme une excroissance qui avait toute raison d’arriver. La chaleur de Théo si près de moi me faisait si peur. C’était comme un petit radiateur. Tentant de reprendre le contrôle sur l’ouragan qui avait choisi de tout détruire dans ma tête, je me surpris à tendre ma main pour doucement aller chercher son visage sous mes doigts. Sa peau était douce comme du satin. Rasé, il avait tellement l’air d’un gamin. Trente et quelques années ne me semblait être qu’une illusion. Il ressemblait encore à l’homme que j’avais épousé plus d’une décennie plutôt. Je cherchais en moi la force nécessaire pour lui dire tout ce que j’aurais aimé pouvoir lui dire. Que j’aurais aimé n’avoir que la moitié de sa force. Que sa patience à mon égard était la plus belle preuve d’amour qu’il avait pu avoir à mon égard au courant de toutes les années qui avaient coulé sous le pont de notre amour. Que je voulais tellement être capable de me redonner à lui et faire comme si toute la vie d’Olivia n’avait été qu’un long cauchemar. Mais aucun de ses mots ne réussit à franchir mes lèvres.

À la place de les dire, ma main gauche glissa doucement sur la peau de son cou, frôla toute en délicatesse le tissus de sa chemise et finis sa course dans la sienne. Mes doigts se mêlèrent aux siens dans un geste qui, jadis, nous avait semblé si naturel et qui maintenant me demandait un si grand effort. Son regard hypnotique réussissait pratiquement à taire l’ouragan qui s’était définitivement installé dans ma tête. Ma main droite vient porter la coupe de vin à ma bouche. Il y avait eu le silence. Beaucoup de silence entre nous. Beaucoup trop de silence au courant de cette dernière année. Des silences éloquents pourtant. Mais aucun ne m’avait semblé aussi bruyant que celui-ci. Peut-être parce que j’avais simplement trouvé la force de joindre ma main à la sienne. Depuis combien de temps repoussais-je toutes les tentatives que Théodore avait eu de m’approcher? Depuis combien de temps n’avais-je pas pu constater à quel point sa peau me manquait? Peut-être que c’était le vin qui faisait ceci. Mais j’avais envie de nous retrouver comme avant. J’avais envie de laisser tomber les barrières que j’avais pourtant mises là pour me protéger de ce qui pourrait renaître de nous. J’ai doucement fermé les yeux pendant une seconde, deux secondes. Nous avions grandi avec notre fille. J’avais été tellement une jeune nouvelle maman. Et il n’était encore qu’un garçon et pas un homme quand nous étions devenus des parents. Il avait réussi à devenir un adulte… j’étais devenue une mère. C’était probablement pour cette raison qu’il survivait tellement mieux à notre fille.

Au bout d’un long silence, plus long que l’univers entier, je murmurais d’une petite voix douce. « Pourquoi ça nous est arrivé à nous? » de toutes les questions qui auraient pu surgir, c’était celle-là qui avait choisi de franchir mes lèvres. J’avais envie pourtant de lui hurler des tonnes de « je t’aime », de lui dire que j’aimais son côté conciliant, que j’avais besoin de sa patience encore, que je l’aimais encore comme au tout premier jour, que j’avais envie d’agir comme une lycéenne sans penser à demain… Je me rapprochais doucement de lui. Mon front alla s’appuyer doucement sur le sien. J’ouvris doucement la bouche et je laissais échapper les yeux fermés. « On… on ne le méritait pas.» en fait, personne ne méritait de survivre à son enfant. Personne. Pas même notre pire ennemi. On avait beau s’être marié en disant que c’était pour le meilleur et pour le pire. Il me semblait que les bons moments avaient été si rare que ça ne devait même pas compter dans la balance. Même mon pire ennemi n’avait pas à connaître la douleur de perdre un enfant que l’on a aimé.

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MessageSujet: Re: [NC-18/Hot] Hero [pv Théo] Lun 31 Mar - 14:40



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Comment sortir de cette situation ?} Je savais au fond de moi que tout ce qui se passait aujourd'hui était dû à une seule chose : La mort d'Olivia. Mais malgré cela, malgré le fait que j'étais rentrer en catastrophe, malgré le fait que tout ce que je voulais c'était d'être avec ma partenaire angélique, je n'osais point parler devant elle. Prudence me faisait tellement de peine à être dans cet état, et je ne trouvais ni les gestes ni les mots pour la réconforter et la sortir de cette lassitude qui s'installait peu à peu depuis ce matin, la faisant se lamenter silencieusement sur le canapé du salon. C'était donc assis à ces côtés que j'attendais qu'elle me dise quelque chose, du moins qu'elle comprenne que j'étais là pour la soutenir et pas pour lui rappeler la tragique fin de notre fille. Mais malheureusement, de ce que j'avais compris quand nous étions aller voir la psychologue, tout chez moi lui rappelait notre enfant et je ne pouvais que la comprendre... Mes yeux déposèrent donc un regard mielleux mais triste sur son visage, pensant à notre avenir, à cette date si importante pour notre couple qui semblait battre de l'aile.

Une fois que nos lèvres se soient entremêlées, je retrouvais ma position initiale tandis que Prud tentait de s'excuser d'une voix si douce et inaudible que je ne pus ne l'empêcher de le faire. Ce n'était pas du tout de sa faute, mais aussi de la mienne car je m'étais inquiété, imaginant le pire des scénarios... Je me contentais donc de lui caresser la joue pour lui rassurer et lui montrer que je n'étais plus inquiet, même si c'était totalement le contraire. " Ce n'est pas grave... Le principal, c'est que tu ailles bien... " lui disais-je d'une voix douce et tendre. De toute façon, je le savais quand elle n'allait pas bien et cela m'inquiétait constamment, mais parfois je lui laissais la liberté de cacher son mal-être pour ne pas la brusquer. Elle était si fragile, je ne voulais pas la briser et lui laisser un peu d'espoir sur ses capacités de dissimulation pouvait peut être la renforcer un peu plus. Le nombre de fois où elle s'est couchée dans le lit de notre fille et que je n'ai rien dis, même si cela m'inquiétait, je préférais rester muet et aveugle pour ne pas lui montrer à quel point j'avais peur de commun nous allions finir. Je fermais les yeux lorsque ses doigts frôlèrent ma joue avant de descendre se mêlés aux miens, appréciant cette délicatesse que j'aimais tant chez elle et qui me manquait cruellement. Seulement, je ne pouvais pas lui en vouloir ni lui dire, je préférais patienter, user de la capacité que mon père m'avait temps appris quand j'étais jeune, la patience.

Evidemment, l'alcool n'arrangeant pas du tout les choses, je pris son verre dans ses mains pour ne pas qu'elle le renverse sur le tapis où j'étais assis, posant le récipient sur la table basse à mes côtés. Mon regard retourna sur elle alors qu'elle me demandait pourquoi c'était nous que la vie avait choisit de punir et de détruire. Du bout du pouce, je caressait délicatement sa main en baissant la tête, cherchant quoi répondre à cette question si difficile pour moi aussi. Lorsque je sentis son front s'appuyer contre le mien, je m'approchais un peu plus du canapé pour ne pas qu'elle bascule dans le vide. Mes yeux s'ouvrirent quand elle parla, et je ne pu m'empêcher de répondre. " On ne le méritait oui... Mais nous ne pouvons plus rien faire malheureusement mon ange... " lâchais-je d'un ton triste et perdu. Je comprenais maintenant ce qu'elle avait en tête, ainsi que la présence d'alcool dans son organisme. Relâchant le contact avec sa peau douce du haut de son crâne, je pris son verre de vin avant de le boire cul-sec. J'avais besoin d'oublier, de me dire que tout cela n'était qu'une mauvaise passe à franchir. La boisson alcoolisa me tira une grimace, le goût amer du vin ne me plaisait pas du tout, mais il fallait bien finir cette bouteille qu'avait ouvert ma femme. Je remplissais à nouveau le verre, le mettant à la disposition de Prudence avant de lui déposer un doux baiser sur les lèvres. " Je reviens, je vais me chercher un verre... " lui murmurais-je lentement avant de me lever et d'appliquer mes paroles à mes gestes.

Une fois dans la cuisine, je sortis donc un verre à pied, le posant sur le plan de travail, regardant par la fenêtre cette journée qui était pourtant si belle, si ensoleillée, tout le contraire de nos têtes et coeurs replient de nuages d'orages et de vents violents nous déchirant l'humeur en de milliers de morceaux. Lorsque je me décidais à retourner auprès de Prudence, je loupais de peu le verre, le poussant inconsciemment dans le vide avant qu'il embrasse le sol et explose tel notre organe pompeux qui nous servait à vivre. Je lâchais un juron avant de ramasser les gros morceaux de verre et attrapant le balai dans le coin de la cuisine pour balayer mes bêtises. Une fois le sol à nouveau propre, je pris un nouveau un verre et revint à côté de ma femme pour me servir un verre de vin. Je regardais dans les yeux de celle qui avait donner naissance à notre fille, avant d'approcher mon nez du sien jusqu'à ce qu'ils se câlinent nous faisant ressembler à deux esquimaux. " A Olivia... " lui chuchotais-je en lui présentant mon verre pour trinquer avec elle. Je ne cherchais plus du tout à la réconforter ou autre car dans tout les cas, je savais que cela ne marcherait pas. Je préférais plutôt l'accompagner pour être qu'elle aille bien, ne pas l'abandonner. D'ailleurs, jamais je ne l'abandonnerai... On vivra et mourra ensemble... Quoi qu'il arrive...
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MessageSujet: Re: [NC-18/Hot] Hero [pv Théo] Lun 31 Mar - 20:00




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Ça semblait tellement facile}Haineuse envers la maladie qui m’avait cruellement enlever ma fille, je n’avais pas été capable de penser clairement pendant longtemps. Au diagnostic, je m’étais effondrée dans le bureau du docteur qui me l’avait annoncé. Olivia avait dix mois quand on avait enfin eu un diagnostic à mettre. J’avais vingt et un an tout juste. Le jour de l’enterrement, ma voix avait toute été tendue. Je n’avais pas parlé pendant plusieurs jours. Les gens qui étaient venus nous apporté leurs condoléances à la maison avaient rencontré mon silence quand ils avaient dit qu’au moins elle ne souffrait plus dans ce monde. Comment aurais-je pu leur transmettre cette idée? Celle que je n’avais jamais accepté qu’elle puisse souffrir? Comment aurais-je pu alors que j’étais complètement incapable de mettre en mot cette colère que je ressentais même face à mon mari. J’avais tellement de colère qui avait bouillit en moi pendant cette longue période de temps. Mais aujourd’hui… aujourd’hui, je ressentais d’abord et avant tout une tristesse et l’absence. Je savais qu’un an complet s’était écoulé. Elle ne reviendrait tout simplement pas à la maison. Elle avait manqué quatre saisons complètes… 365 tours de la terre autour du soleil. Et ça… ça m’aidait en un certain sens à accepter. « Ce n'est pas grave... Le principal, c'est que tu ailles bien... » Je n’allais pas bien. Je me sentais tellement vide. Tellement vide que je n’en avais aucun sens. Doucement, j’ai mordillé ma lèvre inférieure. Aller bien. Depuis un an, je ne savais plus pour quelle raison je me levais le matin. On ne peut pas estimer les dommages que laissent sur une famille la disparition d’un enfant. Sur moi, les effets avaient été dévastateurs. Tellement vide que j’avais ouvert une bouteille de vin. Je n’aimais pas boire. J’avais été une maman bien trop tôt. J’étais encore mineure quand j’avais eu ma fille. J’ai fermé doucement les yeux. J’ai savouré tout doucement le contact de la main de Théodore contre ma peau.

Sa chaleur m’avait si longtemps paru mésavenante et pourtant, je l’avais tellement aimé sa main. J’avais déjà bu au moins deux verres de la bouteille. Je découvrais présentement un sentiment nouveau : l’ivresse. Ça me faisait tellement peur et c’était en même temps comme si je complétais ce vide l’espace d’un instant. Je me pus m’empêcher de fermer les yeux lorsqu’il me retira ma coupe des doigts. Je ne voulais pas. J’avais besoin de ne rien sentir. Le vide allait m’engloutir. Pour la première fois, j’avais l’impression d’avoir besoin de parler de rompre ce silence… mais je voulais être anesthésiée pour le faire. D’où la présence de vin dans le salon. Je vis ses yeux s’agrandir sous cette question. Pas un regard surpris… un regard plein de tendresse. Pour une rare fois, il me semblait déstabilisé. Lui aussi avait mal. Je le savais… pourtant, une petite partie de moi avait peur de me l’admettre. Il devait être fort. Il ne pouvait pas ne pas être le héros de notre histoire. D’une voix douce, mon mari dit : « On ne le méritait oui... Mais nous ne pouvons plus rien faire malheureusement mon ange... » Il décolla son front du mien. Mes mains en tremblaient presque. Je ne voulais pas qu’il bouge. Je voulais qu’il reste tout prêt de moi. Son haleine caféiné se mêlant à la mienne qui sentait déjà un peu l’alcool. Il tendit la main vers le verre de vin à son tour.

Je murmurais quand même d’une petite voix douce. « Je… je sais… mais… c’est pas juste… » Je ne trouvais ceci qu’injuste. Nous avions tellement travaillé fort toute notre vie pour bien l’élever pour l’amener plus loin que cette putain de maladie disait qu’elle irait. Je plantais mon regard dans les yeux de terre de mon mari. Tout était si confus. Comme une fistule, mon cerveau communiquait directement avec mon cœur. Une vague de sentiments contraire m’envahissait. Je le regardais porter la coupe à sa bouche et la caler cul-sec. Ce geste-là me fit frissonner. Il grimaça. Ça avait beau ne pas être une piquette, du vin, c’était terriblement amer. Il se joignait à moi dans l’ivresse. Il était là. Toujours là. Il remplit à nouveau ma coupe. Ses lèvres vinrent doucement chercher les miennes. J’allais chercher de l’énergie au contact de sa peau. Il s’éloigna bien plus vite que je ne l’aurais voulu. « Je reviens, je vais me chercher un verre... » dit-il.

NON! je ne voulais pas qu’il me laisse seule. Je le voulais présent à mon côté. Je voulais aller me cacher dans ses bras et n’en sortir que demain. Je voulais effacer de mon esprit toutes les images de ma princesse malade et rattacher par tous les bouts de son corps à un tas de machine. Je voulais penser aux bons moments. Je voulais me sentir vivante… Terriblement et pleinement vivante. Le bruit d’un verre cassé me fit me relevé un peu. Je fixais la porte. Il avait brisé un verre. Tant pis. Aujourd’hui, rien n’était grave. Je repris l’album des photos que j’ouvris sur une page. Une photo de nous trois, prise dans un parc. Elle avait l’air tellement normal. Quelle maladie pouvait être aussi invisible et faire autant de ravage? Il se réinstalla contre moi dans le sofa. Nos nez se frôlèrent lentement. Il me présenta son verre « À Olivia… », dit-il.

Je répétais exactement les mêmes mots comme un écho. Nos deux verres s’entrechoquèrent délicatement. C’était peut-être une bêtise que nous étions en train de faire. Nous étions mariés depuis si longtemps… mais un univers entier nous séparait. Étions-nous en train de retrouver un semblant de confiance en l’autre? J’hésitais pendant un petit instant avant de porter le verre à mes lèvres. Je manquais d’assurance pour savoir si c’était la bonne chose pour moi à faire. Pendant un bref instant, je doutais. Mais je portais la coupe à mes lèvres après que mon mari ait fait de même avec la sienne. Je fermais doucement les yeux et je murmurais. « Tu sais ce qui me manque le plus d’elle? » Une liste de ça… j’en avais une longue comme le monde entier. J’avais eu le temps de me faire des tas de liste. Je cherchais le courage d’articuler une explication sur ça. Sur tout ce qui me manquait de ma fille. Ce fut à mon tour de porter la coupe à mes lèvres. D’un trait, je le vidais. Avec une assurance que je n’avais plus. Je fermais doucement les yeux. J’étais pour amener Théodore dans mon monde peuplé de silence et de douleur. J’étais pour lui ouvrir une porte que je gardais fermée depuis si longtemps. Il fallait que l’on en parle avait dit la psychologue. Parfait! J’étais prête enfin… « La mauvaise habitude qu’elle avait de venir se glisser dans notre lit à cinq ou six heures du matin parce qu’elle avait de la misère à dormir et son envie de toujours manger du dessert au petit déjeuner. » dis-je avec un demi-sourire. J’avais les yeux plein d’eau. Combien de fois lui avait-on dit de ne pas venir se blottir dans notre lit? Combien de fois avions-nous du enfiler un pyjama après l’acte parce que l’on ne voulait pas que notre fille nous trouve comme ça? Je me blottis doucement dans les bras de mon mari. Ma voix se tendit et je posais une question d’une stupidité tellement immense. « Toi… aussi, elle te manque? » Juste qu’il me confirme que je n’étais pas la seule à perdre les pédales que je n’étais pas la seule à qui tout… tout rappelait sa présence. Une toux. Un rire. Une balançoire. Certaines odeurs. Des parfums de glace. Des sourires. Des cheveux bruns. Des yeux bruns. Ne pas me faire réveiller. Est-ce que lui aussi c’était constant? Comme si on lui avait arraché une partie de lui.

[hj: je m'excuse... c'est naze]
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MessageSujet: Re: [NC-18/Hot] Hero [pv Théo] Mer 2 Avr - 18:10



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Comment sortir de cette situation ?} De retour de la cuisine, je revins aux côté de ma compagne, celle-ci épluchant notre album photo familial. Un verre de vin à la main, j'approchais mon visage du sien pour trinquer amoureusement avec elle, notre calinage de nez signifiant que nous partagions la même pensée que nous envoyions à Olivia. Je me sentais si bien collé à la douce peau de Prudence que j'eu du mal à m'éloigner d'elle alors qu'elle continuait à regarder les nombreuse photos dans le livre sur ses genoux. Je me contentais d'accompagner ses doigt de mes yeux, souriant à chaque photos qui nous rappelait celle qui nous manquait temps. Quand Prudence arriva sur une des photos au parc d'attraction, je me mis à me souvenir de la première rencontre entre Olivia et un clown. Elle était tellement intimidée alors que d'habitude, c'était elle qui gigotait de partout et faisait rire tout le monde. Puis quand l'homme maquillé s'approcha d'elle pour lui serrer la main, elle lui tira la langue tellement que je ne pu me retenir d'éclater de rire, me créant des courbatures au ventre pendant 3 jours. Cette période était si merveilleuse et exceptionnelle... Et nous ne retrouverions jamais ce semblant de bonheur... Malgré cela, un petit sourire était revenu sur mes lèvres.

Mais alors que j'étais perdu dans mes pensées, Prudence me questionna sur ce qui lui manquait le plus. Je me contentais simplement de la regarder, lui indiquant silencieusement d'un mouvement de tête que je ne savais pas. Mon visage se crispa, m'attendant à un révélation pire que le jour de la mort d'Olivia, mais contre toute attente, ce fut une anecdote drôle et mignonne qu'elle me remit en tête. En repensant à la première fois où elle nous avait trouvé nus comme des vers, ne comprenant pas notre manque de tenue. J'eu un petit rire étouffé pour ne pas perturber la parole de Prudence. Cette gamine était tellement le meilleur enfant du monde et elle me manquait vraiment. Tellement même... D'ailleurs, ma compagne dû lire en moi ou le voir sur mon visage car elle me demanda justement si c'était le cas. Je passais un bras autour de son épaule pour la câlinée doucement, lui embrassant la tempe. " Bien sûr qu'elle me manque... J'essaye de ne pas le montrer car je sais que... Que tu as besoin de moi. Mais je l'aime plus que tout au monde. Tout comme toi mon ange. " lui soufflais-je en regardant dans le vide, un rictus sur les lèvres. Je l'aimais, c'était sûr et certain, mais des fois j'avais l'impression qu'elle ne le voyait pas, qu'elle ce que je faisais était invisible à ses yeux. Un boule au milieu de ma gorge commençait à se former, je commençais à craquer et ce n'était pas le bon moment. J'avalais bruyamment, essayant de reculer les larmes qui commençaient à monter, ne voulant pas en faire couler plus sur les joues de Prudence. Pour essayer de me calmer, je bu une énième gorgée de vin. " Je t'aime Prud'. " lui disais-je avant de lui embrasser le haut de la tête. Son amour me manquait, peut être que c'était le vin qui me rendait si faible et sensible, n'ayant pas du tout l'habitude d'en boire. Mais malgré cela, je voulais lui dire, seulement lui dire que je l'aimais. " Je t'aimerai toujours, comme au premier jour... ". Je soufflais cette phrase en réprimant un petit hoquet. Il ne fallait pas que je faiblisse...
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MessageSujet: Re: [NC-18/Hot] Hero [pv Théo] Jeu 3 Avr - 3:44




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... de tourner cette putain de page}Dès le moment où l’on part de la maison pour s’installer en ménage, on prend un risque. On quitte la famille dans laquelle on a grandi, on a appris pour fonder notre propre famille. C’est un défi immense. Il n’y a pas de guide pour comment vivre en couple. Il n’y a pas aucun manuel qui explique de manières assez complètes les milles et une manières qu’il faut prendre pour bien réussir à élever les enfants qui naissent d’un mariage. Théodore et moi nous avions appris comme tous les autres parents. Sur le tard. Un petit pas à la fois. Une erreur à la fois. Notre famille était petite… c’était une petite famille nucléaire. Elle était brisée par un drame dont je ne voulais pas parler. Mais… mais… elle était encore bonne. Elle pouvait encore l’être. Nous l’avions bâtie. Nous avions travaillé tellement fort pour faire d’elle ce qu’elle était. Une petite famille, toute délicate. Mais j’étais tellement passé près souvent au courant de cette dernière année de tout abandonner. De laisser tomber notre famille. Je fermais doucement les yeux en restant dans les bras de mon mari.« Bien sûr qu'elle me manque... J'essaye de ne pas le montrer car je sais que... Que tu as besoin de moi. Mais je l'aime plus que tout au monde. Tout comme toi mon ange. » Ses mots rentrèrent doucement dans ma tête. Mais je ne les assimilais pas toute suite. C’était tellement étrange comme sensation. C’était comme si notre famille était séparé par un immense gouffre. Je le sentis déglutir doucement. Son avalanche d’émotion m’atteignait. Il ne fallait pas que l’on fasse naufrage en même temps. J’aurais aimé avoir la force de lui dire. Soit fort toi aussi. Mais je n’arrivais pas. Mes doigts cherchaient délicatement où aller se poser sur lui. Comment pouvait-il craquer? Je repoussais cette idée. Il ne pouvait pas craquer. Mais le fait qu’il s’attachait lui aussi à son verre me disait le contraire. C’était tellement difficile pour moi. De l’admettre. Il était aussi humain que je l’étais. Aussi atteint que je l’étais. Aussi désespéré que je l’étais et je n’avais tout simplement pas la force d’amener la question à être verbalisée. « Je t'aime Prud'. » Son souffle était là dans mes cheveux. Nous étions si près l’un de l’autre. Une première fois depuis si longtemps. Doucement, ses lèvres frôlèrent mes cheveux. Il glissa un baiser dans mes cheveux. Je frissonnais presque sur le contact. Fébrilité. Ces mots… c’était des mots dangereux. C’était des mots lourds de sens. Les mots qu’il fallait normalement arraché de force à l’homme du couple. Pourtant… pourtant, ils avaient toujours fait partie intégrale de notre routine. Des tas de je t’aime. Des mots qui étaient importants dans une vie de couple saine. Je fermais doucement les yeux pendant un instant. Une seconde. Un millième. Un respire. À peine. Je ne me sentais pas prête à les dire à mon tour. C’était trop me demander. J’espérais qu’il les lise dans mes silences. Aurais-je bientôt la force nécessaire pour les redire? C’était tout une question. Je portais la coupe à mes lèvres. «Je t'aimerai toujours, comme au premier jour... » Son émotion était palpable. Je la voyais dans chacun de ses gestes. Mon explosion nucléaire a moi était venu à bout de son abri antiatomique. Il hoqueta. C’était peut-être l’alcool.

Je tournais délicatement ma tête et je fermais l’album pour le déposer sur le coin de la table basse d’un geste habitué. J’avais tant à lui dire que je n’avais tellement pas osé dire au courant de la dernière année. Je partis doucement pour blottir ma tête dans son cou. Une autre gorgée de vin pour ma part. Par où commencer? Par poser mon verre vide sur la table pour vider cette bouteille dans le fond de mon verre et en reprendre une gorgée. Il y avait tellement de mots qui ressentaient le besoin d’être dit. J’ouvris donc la bouche mais, la refermais. Doucement, ma main retourna chercher la sienne et je l’embrassais délicatement dans le cou. « Je… je t’aime aussi Théo… J’ai juste peur… chéri… peur de tourner la page… peur d’avancer… peur de perdre le contrôle encore… » Depuis toujours, j’étais quelqu’un de relativement cartésien. J’avais perdu le contrôle avec ma fille. Sauf que… sauf qu’il était resté là… à chaque seconde. Et il m’aimait. Malgré la tempête qui ne finissait plus. Il ne quittait pas le bateau de notre amour. Ma voix tremblait. J’avais peur… peur de tout depuis la mort de notre princesse. Et sa chaleur m’irradiait. Il était le soleil de mes jours. « Et en… en même temps… j’ai tellement… mais tellement envie de me sentir vivante… » Les mots s’échappaient naïvement de ma bouche. J’aurais aimé pouvoir les retenir. Pouvoir éviter qu’ils n’arrivent. Et si c’était les mots à dire pour que l’on sépare officiellement hier et aujourd’hui? Si c’était ce qu’il fallait dire pour que l’on se permette de séparer en deux notre vie. Avant notre fille et après elle. En un premier geste, ma main se tendit sur son visage. Je voyais sa gorge serrée et l’émotion qui l’habitait. J’en avais tellement marre de lutter. Lutter contre quoi? Contre le couple formidable que je savais que nous étions? Contre une équipe qui n’avait pas le choix d’être. Lutter avec lui me devenait peu à peu intolérable…« Est-ce que l’on peut avoir vingt ans… juste ce soir? » Je voulais retourner à l’époque de la bohème. Dans notre petit sous-sol. Dans notre premier appartement. À tirer le diable par la queue pour réussir avec un bébé. « … faire comme si rien de toute… » Les mots avaient pratiquement glissé entre mes lèvres. Comme si toute la mort de notre fille ne s’était pas passée. Comme si sa vie entière n’avait pas exister. J’avais eu un bref instant de recul. Non… je ne regrettais pas les moments heureux. Ce que je regrettais, c’était l’enfer. Les trop longues minutes de silences. L’attente dans les salles d’hôpital. Le vide que l’on ressentait lorsque l’on ne savait pas… ou que l’on savait que plus rien ne ferait de différence. L’horreur… c’était ce que je voulais voir disparaitre pour aujourd’hui. « rien de l’horreur… ne nous était arrivé… » L’alcool aidait. J’étais due pour un éthylotest. Ces mots-là n’auraient jamais eu l’audace de se frayer un chemin à travers mes lèvres sobres au courant des derniers mois. Je n’aurais jamais pensé qu’il glisserait avec tant de naturel de mes lèvres. Mon corps lui-même me semblait étranger. C’était comme si le fait de voir la carapace de mon mari faiblir me rassurait. Doucement, mon corps glissa. Contre lui. Mon front revient doucement se pose sur le sien. Mes lèvres trouvèrent toute seule le chemin jusqu’aux siennes. Je voulais me retrouver comme à vingt ans. Je voulais fondre entre ses doigts. Je voulais ne faire qu’un avec lui. Je voulais… je voulais me sentir vivante. Je voulais que l’on se tricote un autre petit membre à notre famille. Un petit être humain fragile. « Je veux juste oublier… juste ne plus me rappeler pourquoi on est ici… et pas à la maison… juste me rappeler de nous deux… » Je ne mentais pas. Je voulais juste oublier l’espèce de vide intersidérale. Juste oublier que mes parents n’étaient plus à deux pâtés de maison. Oublier que cette douleur ne partirait jamais vraiment et que je comprenais maintenant ce fait. Qu’il nous faudrait maintenant apprendre à composer avec une petite famille brisée à jamais. Ma main glissa doucement contre son torse par-dessus sa chemise. Un geste… une parole et nous pourrions basculer en terrain glissant. Mais est-ce que cela voulait dire oublier?

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MessageSujet: Re: [NC-18/Hot] Hero [pv Théo] Dim 13 Avr - 16:34



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Comment sortir de cette situation ?} L'émotion me submergeait, je perdais quelques années dans ma tête, retournant en arrière, pensant au petit gremlins si mignon qui me sautait dessus à chaque fois que je rentrais chez nous. Cette petite forme si joyeuse et plein de vie qui combattait sa maladie dignement, telle une petite princesse qui nous rendait fier nous ses parents, le Roi et la Reine. Notre royaume n'était fait qu'à l'image de notre fille, et maintenant qu'un ignoble mal nous l'avait prise, nous se savions plus quoi faire de tout ce territoire qui ne nous ressemblait plus. En me relatant ces souvenirs, j'exprimais tout mon amour à Prudence, lui rappelant que jamais je ne quitterai mon poste de Roi et la laisserais tomber, même si c'était dur d'être passer d'un groupe d'un trio à seulement un duo. Mes yeux s’embuaient, je craquais tout simplement. Ce n'était pas le moment et je le savais, mais c'était plus fort que moi. Je levais les yeux vers le plafond pour ne pas que la propriétaire de mon coeur ne puisse voir cette scène, préférant partager mes larmes avec un morceau de béton sans émotion pour ne pas toucher émotionnellement celle que j'avais entre mes bras. J'étais si proche d'y réussir, mais malheureusement, Prudence et moi étions liés tout les deux. Quand un n'allait pas bien, l'autre le savait inévitablement. Deux âmes soeurs, un lien d'empathie, un amour parfait. Parfait ? Peut être avant que la vie nous punisse, car maintenant, c'était juste étrange... Mais si bien que l'on ne soit plus si proche, je l'aimais quand même.

Consciente de mon émotion, Prudence semblait se rapprocher physiquement de moi, venant me déposer des baisers dans le cou. Je ne supportais d'être si désabusé, si faible... Ma froideur si forte qui maintenait le moral de ma femme craquait, cette armure si froide et sans émotion d'apparence rompait... Si faible... Malgré cela, je fus surpris d'entendre les mots qui parvenaient à mes oreilles, cela faisait longtemps que je ne les avais plus entendu et cela me fit lâcher une première larme. Je l'écoutais, oh oui que je l'écoutais, j'étais si ému que je n'écoutais qu'elle, le son de sa voix. L'entendre hésiter, avoir peur, tout cela me rendait si heureux car elle me parlait enfin, même si le fond de ses mots auraient dû faire le contraire. Je lui caressais le visage doucement, essayant de refréner l'humidité de mes yeux. Elle voulait se sentir vivante et c'est ce que je voulais aussi. " Mon ange... Si je peux faire te faire vivre... Je ferai n'importe quoi pour toi... " lui chuchotais-je en lui embrassant la tempe, regardant toujours dans le vide intersidéral. Je la sentais tellement hésiter dans sa demande, si frêle et fragile, mais malgré cela, je l'écoutais sans la coupée, l'encourageant de mes douces caresses sur sa joue. Mes yeux arrivaient peu à peu à se sécher, laissant Prudence finir. " Si c'est ce que tu veux... Faisons le... " répondais-je lentement avant de reculer un peu pour regarder son visage et passer tendrement mes pouces sous ses yeux pour essuyer les dernières traces de larmes.

Suite à ça, je sentais le corps de Prudence glisser contre le mien, nos fronts en faisant qu'une, ses lèvres à quelques centimètres des miennes, je me sentais vraiment dix ans plus tôt, lorsque nous étions de jeunes amoureux ayant besoin que nos corps de mêlent. Ses mots entrèrent en moi, résonnant dans ma tête comme des vibrations. " Oublions alors... Nous méritons bien une soirée de répit... " répondais-je. Ses doigts glissèrent le long de ma chemise, me donnant un frisson que j'avais oublier depuis le temps, cette sensation d'être attiré comme des aimants me prenait. Mes lèvres retrouvèrent les siennes, mes mains passèrent dans le dos de Prudence pour lui caresser tendrement. Je me perdais, je lâchais prise, j'avais peur oui, mais je ne me laissais pas faire, pour mon amour de femme, je ferai tout, même abandonner cette armure si dure. Mes doigts descendirent le long des formes du corps contre le mien pour se poser ses hanches. Mes lèvres ne voulaient plus se décoller de celles de ma blonde, je n'abandonnais à elle, un brasero s'allumant en moi. Je la voulais rien que pour moi. Partageant ce long baiser, je me remémorais la première fois que nous avions nous étions unis physiquement, mais je balayais cette idée rapidement, me contentant seulement de vivre l'instant présent. J'avais une nouvelle Prudence en face de moi, et ce n'était plus la même mais je ne le regrettais pas. Elle avait réussi à vaincre ses peurs, et j'étais fier d'elle. Dans un petit mouvement de recul, je fis glisser mes lèvres des siennes, embrassant le moindre millimètre carré de peau en descendant délicatement dans son cou. La magie de l'amour prenait place peu à peu, et je ne voulais prédire la fin de la soirée, je voulais juste savourer l'instant présent...
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MessageSujet: Re: [NC-18/Hot] Hero [pv Théo] Lun 14 Avr - 3:23




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Et pourquoi pas la tourner avec un grand BANG!}Il y avait une vieille légende grecque qui disait qu’à la base l’être humain avait été conçu comme étant un seul individu avec quatre jambes et quatre bras. Zeus avait décidé de séparer les êtres humains en deux individus. Se faisant, il avait condamné l’humanité à chercher constamment cette seconde moitié. Cette petite partie qui nous manquait…

Moi, j’avais été chanceuse, j’avais trouvé cette patch sans avoir à chercher. Elle était là… dans la maison du bout de ma rue… elle venait trainer sur le sofa avec Philippe. Et puis un jour… un jour elle était venue que pour moi… Théodore et moi, nous avions une vie entière en commun. Nous nous connaissions par cœur. Souvent, par rapport à notre fille, nous n’avions même pas besoin de parler pour nous comprendre. Nous avions simplement besoin de nous regarder pour savoir. Peut-être que c’était justement parce que l’on se comprenait sans se parler que l’on arrivait tout simplement plus à se parler. C’était tellement compliqué et mon cerveau alcoolisé n’était pas vraiment en état de m’éterniser sur les milles et une raisons qui auraient pu justifier pourquoi je n’étais plus capable de m’abandonner dans les bras de mon mari.

Pourtant… ce que je réalisais en ce moment précis, c’était que lui aussi avait eu mal… Je n’avais pas remarqué jusqu’à cette instant qu’il avait de la peine. J’avais été tellement obsédée par ma douleur parce que je sentais… que j’avais oublié de lui demander comment il allait. Je me sentais si… incompétente . Ceci faisait de moi une épouse horrible. Un monstre. Je n’avais vraiment jamais vu à quel point il pouvait être humain et fragile.

J’étais troublée par mon manque d’attention que l’alcool semblait avoir effacé. Je remarquais ses yeux brouillés de larmes et je tentais de réparer les pots que mon inattention avait cassés. Nous étions sur une ligne que nous n’avions pas franchie depuis longtemps. La chaleur de sa main m’irradiait. Je tremblais presque sous ses doigts. C’était une sensation qui m’était pratiquement inconnue. Il se rapprochait de mon oreille. « Mon ange... Si je peux faire te faire vivre... Je ferai n'importe quoi pour toi... »

Les mots raisonnèrent en moi. Ça me semblait presque correcte… sauf qu’il y avait quelque chose qui n’était pas correcte… Ce n’était pas que moi. C’était de nous dont il était question. De ceux qui avait survécu. D’un couple qui un jour avait été parents mais qui devait se reconnaître. Nous n’étions plus des parents… mais nous étions encore un couple. La seule chose qui importait, ce n’était pas moi… c’était ce nous… ce nous qui avait beaucoup trop longtemps été oublié. S’il est vrai qu’il n’existe qu’un seul grand et vrai amour, j’étais certaine que c’était cet homme aussi magané par la vie que moi, aussi fragile qui avait toujours tout fait pour que je ne voie rien… et comme une idiote, j’étais tombée dans le panneau. J’avais mordu à l’hameçon. Nos corps glissaient l’un contre l’autre et après mon discours, il me murmura d’une petite voix encore tendue par les larmes que je voyais coulé sur ses joues. « Si c'est ce que tu veux... Faisons-le... » Mon corps tremblait contre le sien. « Oublions alors... Nous méritons bien une soirée de répit... »

Ses doigts glissèrent doucement contre ma peau. Il vient doucement chercher mes lèvres avant que je n’ai pur répliquer quoi que ce soit. J’avais oublié le goût de sa salive. J’avais oublié la douceur de ses lèvres. Une vieille chanson que ma mère chantait souvent lorsque j’étais adolescente : « je ne me défile pas… et je te dis que je t’aime… j’ai toujours eu peur des matins amers… sans couleur. » je ne voulais plus de réveil amer sans lui proche de moi. C’était peut-être bien le pinot noir qui parlait. Mais je m’en foutais.

Pour l’instant, redécouvrir les mains de Théodore qui descendait ma colonne vertébrale me semblait la chose la plus juste qu’il m’était arrivé au courant de cette année. Les pensées se bousculèrent doucement dans ma tête. La première fois où maladroitement nous avions consommé notre amour. La fois ou nous avions fort probablement conçu notre Olivia. Toutes ses fois ou nos corps n’avaient fait qu’un. Je sentis les lèvres de Théodore glissé de mes lèvres. Comme un papillon. C’était des lèvres toutes délicates.

Un baiser.
Un autre.
Et un autre.

Les dernières résistances étaient en train de tomber. Doucement, je m’abandonnais. Ses caresses étaient les réponses à ma douleur. Mais j’avais… j’avais besoin de garder un peu de force pour poser des mots sur ce qui était en train de se produire dans ce sofa qui nous avait suivi dans ce déménagement. J’avais besoin que l’on soit sur des gestes que l’on allait poser. Je repoussais pendant un instant les baisers. Mes mains prirent la tête de mon doux. Mes doigts câlinèrent cette fine repousse de barbe. Il était tellement beau et j’avais envie que ses mains ne me lâchent pas.

Je basculais doucement sur lui. Mes fesses se posèrent sur ses jambes. Je ne voulais pas nécessairement provoquer. Mais ma voix franchit mes lèvres avant que je pense à ce que j’allais dire. « J’ai pas envie que tu le fasses que pour moi… » j’allais doucement chercher ses lèvres à mon tour. Il était un peu plus grand que moi… mais dans cette position, j’avais juste la bonne taille. Je rompis le baiser au bout d’un moment. Mais j’aurais vachement préféré que mes lèvres restent là. « Je veux que ça soit nous deux… juste nous deux… » Juste nos deux corps unis… un mot se coinça dans ma gorge. Je n’étais pas capable de formuler cette demande de vie. Mes mains descendirent de son visage. Mes doigts relevèrent doucement le bas de mon chandail et le passa par-dessus ma tête. J’étais en soutien-gorge devant mon mari. Combien de fois depuis qu’Olivia était décédée m’avait-il vu dans cet état-là? Aucune… je ne m’étais plus jamais offerte à lui toute entière. Mes doigts s’attaquèrent un à un aux boutons de sa chemise. Putain qu’il y en avait des boutons. Je me découvrais en manque de lui, en manque de son corps… mais aussi en manque d’un bébé… Je voulais me faire réveiller dans un lit aux petites heures du matin… je voulais voir mon bébé apprendre…

D’une voix douce, je murmurais, mes lèvres près de celle de mon homme : « et que l’on se tricote un bébé… tu veux bien? » Je tremblais presque. Je l’avais dit. La balle était maintenant dans son camp… sauf que, mes mains, elles n’avaient pas dit leurs derniers mots. Bouton après bouton, elles avaient dénudé son torse et l’exposait. Elles continuaient de descendre avec une assurance qu’elles n’avaient pas eue depuis longtemps vers la boucle de sa ceinture. J’eus un petit regard vers lui. Comme celui que j’avais eu adolescente lorsque je m’étais donnée à lui pour la première fois. Il avait été le seul à m’avoir dans son lit. Il avait été le seul… et je voulais être sienne ce soir… je voulais être sienne pour toujours.

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MessageSujet: Re: [NC-18/Hot] Hero [pv Théo] Lun 28 Avr - 15:49



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Je me perdais...} Nous commençions enfin à lâcher prise, nos corps se rapprochaient au fur et à mesure que nous nous carressions, l'envie de ne faire qu'un se faisant ressentir de plus en plus. Face à mes baisers, je sentais flanchir les dernières défenses de Prudence, celle-ci répondant sans se faire attendre à mes lèvres, allumant un feu au milieu de ma poitrine. Le brasero prenait maintenant vie. Nous étions attiré l'un par l'autre et nous peinions à nous séparer, même si ma douce femme recula doucement pour se poser sur mes cuisses.

Quand je la regardais faire, je me retrouvais une dizaine d'année plus tôt, quand nous commençions simplement à sortir ensemble, un peu caché de son frère qui n'était pas forcément au courant que nous consommiont le fruit défendu aussi rapidement. Mais nous nous aimions plus que tout et nos coeurs nous disaient que nous finirions notre vie ensemble, nous le savions au plus profond de notre âme. Olivia était née de cette certitude et nous l'avions élevé dans cette optique. Maintenant qu'elle était partit depuis plus d'un an, nous nous retrouvions enfin, après de nombreux mois compliqué dans notre relation.

Prudence prit enfin la parole, me disant enfin ce qu'elle attendait de moi et ce que je voulais entendre. Je l'aimais plus que tout au monde à ce moment là et je ne pourrais lui dire non à aucune de ses demandes. Je buvais ses mots, entre-coupés d'un long et doux baiser. J'étais prêt à franchir le cap, en même temps l'alcool allait largement dans mon sens, je me sentais partir, fondre à tend de douceur que j'avais patiemment attendu. Son chandail disparaissant de son corps par la voie du ciel, l'alcool sûrement une cause à cette initiative, je lui caressais doucement l'échine, attirant doucement son visage vers le mien. Un feu d'artifice éclatait dans mon bas ventre, nous rajeunissions et je ne regrettais point. Dieu me récompensait-il pour ma patience ? J'acquiesçais lentement à ce qu'elle disait. Mais je ne m'attendais pas du tout à ce que Prudence me confie vouloir " tricoter un enfant ". C'était donc un peu surpris, que j'embrassais ses lèvres si proches des miennes tout en lui confiant mon avis. " Alors... Tricotons le... " lâchais-je simplement entre deux baisers.

Ses mains déboutonnèrent lentement ma chemise, créant en moi une bouffée de plaisir qui me faisait fermer les yeux lentement. Je me sentais si heureux, mais en même temps égoïste de ne penser qu'à autre chose que de faire qu'un avec ma femme. Je sentais ma chemise glisser délicatement contre mes hanches, mes yeux s'ouvrant petit à petit pour suivre la main de Prud qui s'avançait vers ma ceinture. Tandis que la boucle de sautait entre les doigts de la blonde ma vie, je m'employais à déboutonner doucement son bas. J'étais prêt à la rendre à nouveaux heureuse, prêt à créer la vie, prêt à l'aimer jusqu'au plus profond de mon être comme j'aimais Prudence depuis que nos regards s'étaient croisés. Maintenant, nous allions juste faire en sorte de vivre pleinement notre vie de couple amoureux jusqu'à chaque cellules de notre corps.

Une fois nos bas dévérouillés, je me déttachais de ma chemise, la jetant au loin sur la rambarde de l'escalier. Mes lèvres d'approchèrent lentement du corps de Prudence, embrassant chaque recoin de peau du haut de son cou jusqu'à sa poitrine. Mes mains faisaient glisser lentement les brettelles de son soutien-gorge sur ses épaules dénudées, relâchant les deux masses mammaires qu'il retenait. Je sentais la chaleur monter en moi, chaque cellules de mon corps vibrant tellement que si j'avais été Flash, je serai passé à travers toute matière. Mes lèvres ne voulaient que contact avec celles de ma femme et je n'arrivais à les détacher, mon être brûlant d'amour. Nous étions sur le point de ne faire qu'un et je n'avais pas peur, non. Je la voulais, rien qu'à moi, pour toujours et l'éternité. Espérons que rien n'interrompt ce moment si magique...
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MessageSujet: Re: [NC-18/Hot] Hero [pv Théo] Sam 3 Mai - 4:40




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Ou un autre tas de son}« Alors... Tricotons-le... » Sur l’impact de ses mots, je sentis une véritable chaleur qui s’empara de mon cœur. J’avais soudainement envie de glorifier son corps. Les mains de mon mari se posèrent doucement sur ma colonne vertébrale. J’avais l’impression que mon corps n’avait attendu que ces mots-là était exactement ce que j’attendu pendant toute une année. Il n’y avait même pas assez de mots pour décrire comment je voulais absolument trouver la force de lui rendre en mille et un gestes toute la patience qu’il avait eu à mon égard au courant de cette dernière année. Il y avait un avantage à avoir connu qu’un seul corps toute sa vie, on apprenait à connaître les points faibles de chacun de cette individu. Chaque caresse était en elle-même une arme redoutable. J’avais l’impression que l’attente absurde à laquelle nous avions été soumis avait au moins cette utilité. Mon corps entier était tendu comme une flèche. Il avait glissé ses mots entre deux baisers. Mes mains ne trouvaient simplement pas la force de s’arrêter. Posées sur sa boucle de ceinture, mes mains n’attendaient que ce signal pour défaire la boucle de sa ceinture. Lui aussi s’abandonnait. Il méritait ce nous. Nous avions besoin de ce nous. C’était mes parents, c’était ses parents, c’était Philippe et sa vie parfaite qui serait sans doute tous très contents de nous voir avoir cette putain de vie. De voir les deux bouteilles de vins vides qui nous avaient toutes les deux amener à abandonner pleinement toute les résistances que nous avions eu… que j’avais eu. Ma résistance n’avait eu d’égale que ces deux bouteilles. Je ne lui enlevais pas toute suite son bas. Je voulais juste que l’on se sente ainsi. Je voulais juste que l’on soit exactement dans cet instant présent dont nous avions tous les deux eu besoin aussi profondément pendant toute cette longue année. Je mordillais doucement ma lèvre inférieure. Il était d’une beauté sans aucun sens. J’ouvris les yeux et je posais avec une tendresse sans nom mon regard sur son corps de mon mari. Des images de nos deux corps entrelacés se succédaient avec une variabilité sans aucun nom. J’étais capable de nous voir dans milles et une position. J’étais capable de nous voir à notre toute première fois… nerveux et maladroits à chercher comment prendre le corps de l’autre. J’étais capable de nous voir à s’envoyer en l’air dans notre premier appartement. J’étais capable de nous voir tenter de composer avec mon ventre quand j’étais enceinte de notre petite Olivia. Mais la pensée qui m’obsédait présentement c’était cette nuit pleine de promesse qui s’annonçait devant nous. C’était cette volonté que l’on était pour faire un.

Il retira doucement sa chemise. Ses mains avaient détaché les boutons de ma jupe. Il y avait une promesse qui flottait dans l’air. Il y avait une odeur de sexe qui flottait dans l’air. Ses lèvres se rapprochèrent doucement de mon corps. Mes lèvres furent doucement accrochées par la tendresse de ses lèvres. Le gout de sa salive qui se mélangeait à la mienne m’envahissait avec une telle tendresse. Ses lèvres poursuivirent doucement la course contre ma peau. Doucement, ils glissèrent contre mon cou. Mon corps semblait réceptif à chaque petite caresse. Je sentis un premier gémissement franchir mes lèvres quand les siennes trouvèrent le chemin de ma poitrine. J’étais électrique. J’étais de l’énergie à l’état pur. Rien… Rien ne réussirait à briser mon présent sentiment. Il fit glisser les bretelles de mon soutien-gorge. Je vibrais sous ce geste. Ma poitrine libre se mourrait de sa bouche. Mes mains glissèrent doucement. J’avais l’impression d’être passive. D’être celle dont le corps était glorifié par l’intégralité des gestes de mon mari. Je remontais son visage entre mes mains pour aller l’embrasser. Je ne voulais pas être passive. Je l’embrassais avec une passion que je n’avais pas connu depuis trop longtemps. Je ne voulais pas mettre de nom. Je remontais doucement ses mains contre mon corps. Je me penchais doucement contre lui. J’étais appuyée de tout mon poids contre lui et j’étais capable de le sentir. Si près. Je n’avais pas la patience. Je l’embrassais et ma bouche glissa doucement. Ma tête glissa vers son cou. J’y déposais un long baiser qui laissa une marque dans son cou. Je remontais un tout petit peu contre lui. « Je ne peux même pas te dire toutes les choses que je voudrais te faire mon bel homme… et je suis aussi incapable de te dire tout ce que je voudrais que tu me fasses. » dis-je aguicheuse. Mon souffle était court. Je ressentais une véritable chaleur qui montait en moi. Ma main glissa doucement vers son entre-jambe.

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MessageSujet: Re: [NC-18/Hot] Hero [pv Théo] Ven 23 Mai - 16:08



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Nous commencions enfin à nous rapprocher, à revivre tout les deux, l'un contre l'autre, nos corps à moitié nus, nous étions enfin prêts tout les deux, parés à partager une nouvelle fois le corps de l'autre, à ne faire qu'un. Oui, je parle bien de sexe messieurs dames, et à ce moment là, j'étais sûr que nous partagions la même pensée et envie : Nous fabriquer un nouveau lien, psychique mais physique aussi. Psychique car notre amour renaissait, cette attirance qu'on avait tant perdu entre nous. Physique car nous essayions d'avoir un nouvel enfant, un petit être qui nous rendrait heureux, en espérant qu'il soit bien ficelé créé, ne voulant pas que l'aventure d'Olivia ne se répète pour lui...

Et là, mon corps entrait en éruption, à chaque fois que ses lèvres rejoignaient les miennes, à chaque fois que notre peau entrait en contact, cette chaleur qui grandissait en moi tel un volcan de bonheur. J'avais entrepris de la débarrasser de tout les tissus qui cachait son magnifique corps en commençant par le haut. Prudence se retrouva torse nu, comme je l'étais après avoir envoyé balader ma chemise, dévoilant sa poitrine qui m'invitait à lui faire la bise de milliers de bisous. Le plaisir que je procurait à ma femme se faisait ressentir à travers sa peau et les courants électriques qui lui traversaient l'échine. Au milieu de mon bisouillage, ses mains virent attraper mon visage pour m'embrasser langoureusement et amoureusement. Ce que j'avais rêvé de cet instant, depuis la mort de notre fille, j'étais tellement sûr qu'on ne reviendrait jamais à ce stade de notre relation... Je m'étais tromper... Mes mains suivirent les siennes, remontant le long de son corps, délicatement. Lorsque ses lèvres commencèrent à descendre le long de mon cou, mes yeux se fermèrent de bonheur, savourant le moindre contact, créant à chaque touche une source de courant électrique qui engourdissait tout mon corps. Sa voix retentit devant moi, après un long baiser sur la peau, et j'ouvrais donc les yeux pour la fixer passionnément, le sourire aux lèvres. " Et moi donc... " lui disais-je tout en lui lançant un regard coquin. Je sentis sa main descendre lentement entre mes jambes, et ce fut le moment que je choisis pour me tourner un peu et allonger Prudence sur le dos, lui "dévorant" le cou de baisers. Une fois ma femme bien installée, je me mis à l'embrasser hardument à plusieurs reprises, tout en entreprenant de défaire ce qui me restait de vêtement. Une fois mon pantalon défait, je le tirais à l'aide de mes jambes, passant mes mains sur le visage de Prudence. J'étais maintenant en boxer, le soldat au garde à vous prêt à partir à la guerre. Laissant un petit moment à Prudence pour se préparer à ce qu'on allait faire, je tirais lentement sa jupe, la faisant le glissée le long de ses jambes, la fixant toujours dans les yeux. On y était enfin. Notre amour renaissait de ses cendres comme un phœnix... La voir si heureuse me remplissait tellement de joie, mais il fallait que j'entende de sa bouche qu'elle m'autorisait à entrer en zone défendue, comme la première fois où on l'avait fait tout les deux. " Mon ange... Tu me donnes l'autorisation ? "
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MessageSujet: Re: [NC-18/Hot] Hero [pv Théo] Ven 23 Mai - 20:56




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Pendant un peu plus d’un an, j’avais terriblement ressenti le besoin de repousser le corps de Théodore. Parce que j’avais peur qu’en m’abandonnant dans ses bras, j’étais pour faire une grosse bêtise. Et voilà que je me retrouvais. Le corps coulant lentement contre le corps de mon homme avec des images en tête d’une tonne de bêtises que j’avais envie de lui faire. À me dire que l’on était marié. Que l’on s’était promis que ça serait pour toujours. Je voulais que ça soit justement pour toujours. Merde! Il était tellement beau. J’aimais ses cheveux bruns qu’il n’avait jamais complètement coupés. J’aimais le désordre de ses cheveux. J’aimais la couleur de ses yeux. Je ne pensais jamais que je pourrais un jour être en manque de la peau de mon mari. Et je me découvrais après une trop longue année d’abstinence à murmurer à quel point j’avais envie de lui. C’était mon homme. C’était mon mari. J’étais sérieusement bénie par Dieu parce que, pendant une année complète, il avait été patient et il m’avait toujours attendu. Lui aussi n’avait pas eu espoir que je me redécouvre en aventurière. « Et moi donc... » J’adorais complètement le sourire coquin que je voyais sur son visage complètement illuminé. Comme moi, il était pleinement maladroit. Pendant que ma main descendait pour aller explorer son corps, il me bascula sur le dos. J’étais tellement heureux de le voir ainsi. Il était tellement magnifique en souriant comme ça. Ses lèvres vinrent doucement chercher mes lèvres. C’était de loin la sensation la meilleure que je ressentais. J’avais de loin l’impression de nous revoir à notre première fois. Sa main sur mon visage, il tentait d’enlever son pantalon et mes mains qui exploraient d’une main douce la peau de son torse. Je glissais doucement mes mains sur son dos. J’étais probablement pour laisser des marques sur cette peau. Au diable le fait d’être sage. Il glissa doucement la jupe pour le la retirer. Les yeux dans les yeux, j’avais l’impression que j’attendais depuis des mois mais que je n’en avais jamais vraiment eu conscience. J’avais toujours aimé Théodore mais je n’avais simplement pas su comment aller rechercher sur ses lèvres le réconfort. L’alcool aidant, je m’abandonnais pleinement dans les bras. Mon cou couvert de baiser, j’étais maintenant en majorité prise par lui. J’étais tellement heureuse de lui. Mes mains glissèrent doucement. De ses fesses à l’avant, mes mains glissèrent. Nous étions, tous deux, d’Adam et d’Ève. Je me sentais tellement bien présentement. Nous renaissions et c’était tellement excitant que mes mains n’arrivaient pas à trouver un endroit pour aller se poser. Elles dansaient nerveuses sur son corps. Je savais exactement ce qui nous attendait. Et je ne pouvais pas me retenir plus longtemps. « Mon ange... Tu me donnes l'autorisation ? » dit-il. Je souris. La réponse, c’était oui. Sans condition. Sans hésitation. Oui! Oui… je voulais absolument qu’il prenne possession de mon corps. Le regard rieur et lubrique, je m’accrochais en lui. Ça ressemblait à notre première fois ou nos gestes étaient maladroits. « Non… je ne te la donne pas. » dis-je avec un certain défi. Est-ce que l’on pourrait bien jouer à ce jeu? J’étais sans doute pour être tellement mieux dans ses bras. J’éclatais d’un petit éclat de rire et mes mains glissèrent contre le soldat contre mon homme. Après un petit moment, je l’embrassais tendrement avec une véritable sensation de bonheur. J’étais tellement bien dans ses bras. « Chéri… je t’en supplie… ne me fait pas t’implorer… » rajoutais-je après un petit instant. J’avais vachement hâte d’être sienne. S’il me faisait trop attendre, j’étais pour prendre moi-même en charge l’affaire. Pour être par-dessus ses bras. J’étais tellement bien dans ses bras. J’ai fermé les yeux et mes pieds ont sensuellement remonter sur ses jambes. « Je t’aime… je t’en supplie chéri. », murmurais-je d’une toute petite voix surexcitée.

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MessageSujet: Re: [NC-18/Hot] Hero [pv Théo] Mer 20 Aoû - 15:58



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Je retrouvais enfin celle qui m'avait plut dés le premier regard, celle qui m'avait séduit d'un simple mouvement de tête, celle avec qui j'ai partagé la moitié de ma vie actuelle, celle qui a accepté un serment de mariage, celle qui m'a donné un enfant et celle qui m'a soutenu quand nous l'avons perdu. Tout les malheurs qui la déprimaient l'avaient maintenant quittés et nous nous retrouvions mutuellement, redécouvrant le corps de l'autre grâce aux touchers, les caresses et les baisers. L'un contre l'autre, nous n'échangions que quelques mots, jouant un peu de nos souvenirs de jeunesse, surtout quand je lui demandais l'autorisation d'enlever la dernière protection pouvant empêcher mon soldat d'entrer en terre isolée. Je fus un peu surpris de la réponse de Prudence qui semblait vouloir jouer un peu plus que moi. Mes yeux la regardaient d'un air faussement triste tandis qu'elle s'approchait de mes lèvres à nouveau avant de m'embrasser tendrement. Ce énième baiser créa en moi à un nouveau flux d'énergie qui me parcouru le corps. Suite à cela, elle s'accrocha à moi, me suppliant de commencer notre séance de sport en duo. Je sentais le bas de mon corps attiré par le sien, nos entre-jambes ressemblant à des aimants inséparables. Nous y étions enfin, autant qu'elle je mourrai d'envie que l'on commence, mais il me fallait le temps de réaliser que ce n'était pas un rêve malgré toutes les sensations que j'avais depuis le début. " J'arrive mon ange... " lui soufflais-je au coin de l'oreille avant de déposer une nuée de baisers de ses lèvres, au bas de son ventre en passant par le cou et le centre de sa poitrine. La sentir si à fleur de peau m'excitait encore plus, mettant encore plus à découvert mon armée d'un seul homme au milieu de mon caleçon qui bombait de nouveau après tant de mois d'abstinence.

Mon visage arrivé en bas de son nombril, du bout des doigts, je tirais délicatement le dernier rempart de textile de ma femme, avant de baisser lentement le mien à mon tour. M'accroupissant à nouveau par dessus le corps de Prudence, l'aimant de nos parties intimes s'activait à nouveau, mes mains attrapant le visage en face de moi pour que mes lèvres puisse l'embrasser amoureusement, tandis que nos êtres se rapprochaient lentement jusqu'à ne faire plus qu'un. Quand la fusion fut complète, je ressentis une telle vague de sensation et de bonheur à la fois que je soufflais de plaisir, calant ma respiration sur celle de Prudence. " Je t'aime mon ange, et je t'aimerai toujours... " lui murmurais-je à l'oreille. Je commençais lentement les va-et-vient avec mon bassin, faisant avancer mon petit soldat dans les tranchées ennemies à la recherche de cible pour tirer à vue. Alors que nous entamions notre sport de la soirée, de nombreux souvenirs me vinrent en tête : La première fois où nous avions partager le même lit, la fois où nous avions conçus notre fille, et plein d'autres lors d'événements importants dans notre vie de couple. Et nous étions là, en train de recréer la vie en l'honneur d'Olivia, sur le canapé du salon, nos corps inséparables. La soirée s'annonçait sportive...
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MessageSujet: Re: [NC-18/Hot] Hero [pv Théo] Mer 27 Aoû - 16:53




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Chaque baiser était complètement aphrodisiaque. Je n’avais absolument aucun mot. Je peinais à me contrôler. Le contact de ses mains chaudes sur ma peau me faisait frissonner. Je ressentais le besoin immense de le renverser sur le dos et de prendre à mon tour le contrôle de la situation. Il était lent à comprendre pour quelqu’un qui avait attendu aussi longtemps. Il fallait dire qu’avec mon air rieur, je ne lui rendais pas la tâche facile. Après tout, je l’avais sauvagement repoussé de ma vie et de mon lit pendant plus d’un an. C’était normal qu’il ne comprenne pas nécessairement ce ton humoristique. Il me lança un de ses regards tristes avant de venir m’embrasser. Je lui donnais la permission finalement. Le frottement pénible de nos intimités à travers le tissu de nos sous-vêtements me semblait complètement pénible. Mes paumes se glissèrent lentement à l’intérieur de son caleçon pour saisir le fessier. L’alcool, c’était parfait pour moi présentement. J’aimais l’odeur âcre qui se dégageait de sa bouche. « [color=dodgerblue]J'arrive mon ange... » souffla-t-il à mon oreille. Ses lèvres lentement glissèrent le long de mon corps. Le cou m’arracha un tout premier gémissement. Mon dieu! Luxure, comme je voulais de toi à côté de moi. « Dépêches-toi mon chéri. », murmurais-je d’une toute petite voix. Si j’étais un ange, l’attente m’envoyait en enfer. Mon esprit prenait un plaisir malsain à imaginer toutes les possibilités que nos deux corps affamés de caresses pouvaient attendre. Tout ce qu’une nuit pouvait nous offrir. Tout ce qu’un autre bouteille de vin pourrait me faire faire à son corps plein d’une véritable chaleur.

Si mes mots le torturaient, je vous laisse la liberté d’imaginer à quel point le contact de ses lèvres faisaient. Les secondes passaient trop lentement. Un baiser et un autre. Il se faisait désirer et je trouvais ça pénible. Je n’avais jamais réalisé comment il m’avait manqué jusqu’au moment où la seule pensée cohérente que mon cerveau semblait être capable de formuler concernait nos deux corps unis dans une étreinte normalement associée au plus vieux métier du monde. Les yeux fermés, je passais lentement mes mains dans les cheveux de mon mari dont je sentais le souffle contre mon bas ventre. Du bout des doigts, il finit par retirer mon bas. J’ouvris les yeux en sentant sa main se poser contre mon visage. Je me sentais belle et j’avais l’impression que je valais plus d’un millions de dollars. Il n’y avait pas de mots. Le silence nous en avions pris l’habitude au courant de la dernière année. Que deux souffles qui s’unissaient l’un à l’autre. En un coup, je sentis son corps se glisser en moi. Un petit gémissement de bonheur franchit mes lèvres encore plus vite. C’était du sport mais surtout et avant tout une véritable sensation de plaisir qui m’inondait. Je voulais le plaquer un peu plus contre moi. Il me fallut un instant pour réaliser que nos deux souffles allaient aux mêmes rythmes. Un autre son sortit de mes lèvres alors que sa voix s’éleva contre mon oreille avec un tout petit murmure : « ]Je t'aime mon ange, et je t'aimerai toujours... » Je l’embrassais avec passion. Trop longtemps retenue, mon envie ne faisait que grandir à chaque petit coup de hanche que mon mari donnait. M’ouvrant à la possibilité de laisser se déchainer cette bête, je m’abandonnais contre son corps. Un baiser et un autre. Mon souffle court, je viens doucement glisser mes lèvres contre son cou : « Je t’aime aussi… tellement… ». Ce fut à ses mots que je pensais des heures plus tard, imbibée de quatre bouteilles de vin de plus, après avoir baptisé à grand coup de cri, notre sofa de salon, notre table de cuisine, notre laveuse, notre douche et notre lit. Je tombais seule dans un semi-coma causé par la fatigue et par l’alcool. Mes doigts étaient posés protecteurs contre son torse. Pour la première fois depuis, je me sentais bien et complète dans ses bras.

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