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Wayne Donovan - you don't get to be little my faith, because you have none.

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MessageSujet: Wayne Donovan - you don't get to be little my faith, because you have none. Dim 26 Avr - 12:05


Wayne Donovan


25 avril 1985 — 30 ans — homosexuel très bien installé dans son placard (ou pas) — marié — pasteur — Thomas Arthur Darvill


Tell them that it's human nature
Je ne dois pas vraiment étonné quelqu'un en disant que je suis quelqu'un de pieux? J'ai grandi dans un milieu très croyant. Mon père était pasteur. J'ai fréquenté des écoles privées dont la confession religieuse n'était nullement dissimulée. Beaucoup de ma personnalité provient justement de cette éducation très conservatrice que j'ai reçue. Poli et bien élevé, je n'ai jamais fait de crise d'adolescence. Et qu'importe ce qu'en dira mon père, que mon avis sur le dogme religieux — trop ouvert à son goût sur la différence des fidèles qui fréquentent mon église — énerve, je reste à la hauteur des valeurs qu'il m'a transmises. À mes yeux, la religion veut que l'on aime son prochain. Sans vouloir faire ce cliché du père un peu trop sous le charme de sa fille, je dirais que ma fille est celle que j'aime le plus. J'ai une tendance nette à aimer facilement ceux qui m'entourent et à m'attacher à la communauté. L'église que je dirige vise à rapprocher les gens et à créer un sentiment d'entraide et de soutien. C'est pour cette raison que je suis toujours à organiser des activités communautaires: levées de fond, rassemblement familiaux... Vous trouverez toujours la porte de mon bureau ouverte. Même si j'ai moins tendance à parler de moi, je suis une oreille attentive. Réservé face à moi, mais très patient quand ça en vient aux autres. Je suis aussi très exigeant à mon égard — c'est peut-être pour cette raison que j'ai de la difficulté ces derniers temps à accepter certaines choses. Face à mon couple, actuellement, on peut dire que je suis perdu. Il ne faut pas fouiller très très loin pour comprendre que j'étouffe dans ce dernier.


We are family
J'ai grandi au sein d'une famille aimante et traditionnelle : Une mère — au foyer, comme c'est le cas avec bien des femmes d'hommes d'Église, un père — pasteur, deux sœurs et un frère — dont je suis l'ainé. J'entretiens avec les membres de ma famille une relation saine. Certes, comme tout le monde, j'ai eu des différences d'opinions. Les plus majeurs sont avec mon père. Il est un homme de son temps. Avec ses soixante ans bien frappés, ses convictions religieuses sont celles d'un homme de son temps. Je sais toutefois très bien réfréner certaines de mes opinions à défaut de meilleur terme pour bien paraitre devant lui.

Et puis de toute façon, il y a bien dix ans que je ne vis plus sous son toit. Après un certain temps, on crée tous nos familles, non? C'est ce que j'ai fait. J'ai reproduit le même fameux cliché familial et j'ai fait ce qui était attendu : prendre épouse et avoir des enfants.

Pour beaucoup, je suis chanceux. J'ai une magnifique femme qui m'aime profondément. Emma et moi, nous nous sommes rencontrés à l'université. Tous les deux, nous n'avons pas eu à penser très longtemps. Après un an de cour en bonne et due forme, nous étions mariés. Et le chemin pour avoir un enfant a commencé. Ça a été ardu. J'ai pleuré avec elle aux fausses-couches. J'ai espéré avec elle. Je voulais tellement qu'elle puisse combler son besoin de maternité. Remarquez que je ne parle pas d'un besoin de paternité de mon côté. Concevoir un enfant a été éprouvant pour moi. Ce n'est pas moi qui ai fait les trois fausses couches. Ce n'est pas moi qui ai souffert. Sauf que ça m'a demandé de trouver de l'intérêt dans les plaisirs de la chair. Je ne le nierais pas que d'être père m'ait beaucoup appris. Je me suis beaucoup découvert à travers mon rôle de père lorsque Daisy est née. Et ma relation avec ma fille m'aide à m'accomplir. Je reviendrais sur ma fille.

Face à Emma, je vous dirais que j'ai un attachement certain à son égard. Elle a été prête à me suivre dans cette grande aventure qu'est la vie de mari et femme. Pour le meilleur et pour le pire. Je sais que ce n'est pas censé être facile. Dans une relation saine, les deux partenaires sont censés faire des sacrifices. Depuis près de deux ans par contre, je dois avouer que je mets de plus en plus de distance entre elle et moi. Je ne peux empêcher la fameuse partie de mon cerveau de s'interroger continuellement si je l'ai un jour vraiment aimé. Je savais déjà en lui faisant la grande demande que mes préférences — utilisons ce terme — n'étaient pas pour les femmes. Mon homosexualité n'aurait jamais été acceptée auprès de mon père et l'embryon d'homme que j'étais à mon mariage à vingt-et-un ans n'avait pas le courage de s'assumer. J'ai réussi à me convaincre qu'il ne fallait pas céder à ce désir de plaisir interdit. J'ai même réussi pendant un temps à me persuader que je l'aimais, Emma. J'ai réussi à prétendre que même la sexualité de mon couple ne me dérangeait pas. En apparence, le masque reste. Je suis le mari parfait. Attentif. Présent. Au quotidien, j'ai tendance à préférer mon église au domicile familial. Je fuis la sexualité depuis des mois maintenant. La distance entre nous deux n'est pas qu'une distance physique. Elle est psychologique et viscérale. J'en ai besoin pour ne pas imploser et lui hurler au visage que je n'en peux plus de mentir. L'homme de trente ans lui commence à comprendre qu'il ne peut pas rester dans le statu quo comme c'est le cas en ce moment. Sauf que c'est difficile. Je me suis enfoncé profondément dans mon mensonge. Autant que je n'en peux plus que je n'ai pas le courage de lui avouer le pourquoi de cette distance que je réalise que j'ai beaucoup trop à perdre.

Quant à notre fille, il n'y a pas de mots assez grands pour décrire l'amour que je ressens pour elle. Daisy est une des raisons pour lesquelles garder le masque de l'hétérosexualité me semble si facile (parfois). Ma fille est ma plus grande réussite. Elle est la preuve que nous sommes un couple normal et fonctionnel n'est-ce pas? Je ne vous cacherais pas que j'ai une certaine tendance à la protéger. Je veux lui transmettre les bonnes valeurs, m'assurer qu'elle soit à la hauteur de ce que l'on s'attend. J'aime ses éclats de rire. Je ne me lasse simplement pas de ses histoires. Si je suis incapable d'être digne du titre d'époux parfait, je mériterais celui de père exemplaire pour ma petite fleur de quatre ans.


Tell me something I don't know
Ma virilité devait être restée sur le pas de la porte de la cuisine. Je portais une chemise blanche impeccable dont j’avais roulé les manches. J’avais pris la précaution de l’entrer dans le pantalon – ce fameux jean assurément trop serré à l’avis de mon père, qui représentait probablement le plus haut de ma rébellion d’adolescent de seize ans. J’avais enfilé le fameux tablier de ma mère, ce vieux tablier rose qui portait les taches de ces vingt quelques années de mariage. J’avais glissé, dans le lecteur de la cuisine, un ensemble de mélodies, que mes sœurs aimaient et que, dans ma différence inavouée, j'appréciais. Chantonnant, j’entamais la préparation d’un souper pour mes sœurs que je gardais pendant que mes parents avaient une levée de fonds pour la fondation contre la faim. Pour une rare fois dans mon adolescence, le jeune homme de seize ans que j’étais pouvait laisser s’exprimer sa véritable personnalité : ses penchants plus féminins qui s’affichaient, ce goût pour la cuisine que le gamin de cinq ans avait découvert en se mettant de la farine jusque dans les cheveux, ce goût pour la danse qui aurait pu le mener plus loin qu’une église…


J'AIME ...

les barbecues, voir mon église pleine, mon travail, le dogme de l'église (mais sans en aimer ce que les Hommes en ont fait), m'impliquer dans ma communauté, ma fille, apprendre, le thé noir, le jus d'orange, les cerises au marasquin, le chocolat noir, la pizza végétarienne, lire, rédiger le sermon du dimanche, l'humour, les hommes (même si je peine à l'admettre)
JE N'AIME PAS ...

mon mariage (mais pas ma femme), les cornichons à l'aneth, l'hypocrisie, les jugements, les apparences, ma relation avec mon père, le café, le chocolat blanc, devoir mentir pour me protéger

The story of the impossible
Juste une heure. Une heure et je rentrerais sagement à la maison. C’était tout ce que je demandais. Une toute petite minuscule heure de rien du tout. Cette heure que je repoussais habilement depuis quelques heures. Non, j’avais eu le club jeunesse et deux rencontres d’organisation de mariage. J’avais soupé d’un restant que j’avais pensé voler dans le réfrigérateur. Assis dans un coin de mon bureau, j’avais travaillé sur mon sermon du surlendemain. En fait, j’avais plutôt révisé l’orthographe et la syntaxe. Après tout, c’était le deuxième soir cette semaine où je défiais les limites d'heure de retour à la maison.

De toute façon, à vingt-et-une heures trente, ma fille était couchée depuis longtemps déjà. Quel intérêt pouvait-il y avoir à aller à la maison? Ma femme m’attendait surement. Elle m’attendait chaque soir pour échanger avec moi les balivernes essentielles. Nécessaires pour garder l’image, ces conversations commençaient sérieusement à me peser. Tout ça pour en venir que je voulais fuir ma femme pendant encore une heure. Juste une heure. Je me réclamais une heure de plus de liberté. Peut-être qu’avec un tout petit peu de chance, elle dormirait quand je passerais le pas de la porte. Je pourrais m'épargner d’une excuse expliquant mon rejet de ses avances – je venais à court d’excuses pour ma panne prolongée. Sauf qu’à moins de rester à fixer le plafond de mon bureau pendant une heure – ce qui mènerait surement à moi qui m’endormirais dans mon fauteuil, je n'avais pas d'options ici. J’en viendrais à me plaindre demain d’avoir le dos en compote au lendemain et ça soulèverait sans l’ombre d’un doute les questions de ma femme.

Je me décidais donc à bouger. J’enfilais écharpe et manteau. Je verrouillai la chapelle en passant le pas de la porte. Machinalement, je remontais la rue de l’église pour me retrouver vers le quartier plus achalandé des bars. Qu’on se le tienne pour dit, ce n’était pas dans mes habitudes de fréquenter ce quartier. Mais en cas désespéré, mesure désespérée, n’est-ce pas? J’avais beau vouloir intégrer mon église à ma communauté, j’avais conscience que de m’exposer sans ma femme tard le soir pourrait sans l’ombre d’un doute délier les langues sales qui sans doute trouverait des failles à mon apparence de couple parfait. Tant pis, pensais-je amer. J’aurais pu juste aller me balader au parc, non? Ça aurait pu combler le besoin d'espace face à ma femme, non?


NON! Justement, ce n’était pas assez. C’était ce que j’avais fait mardi. Et voilà que trois jours plus tard, je me trouvais amer au même point qu’au départ. C’était rare que ça m’arrivât, mais j’avais besoin de boire. Juste un verre. Juste pour l’impression. Le désavantage d’être justement un pasteur, c’est que l’on n’est pas au courant de ce genre d’événement – quel bar fréquenté? Quel bar fuir comme la peste? Mon choix s’arrêta donc sur un bar dont l’éclairage multicolore m’attira. Débarrassé de mon foulard, je m’installais sur un des tabourets sans réellement prêter attention aux gens qui m’entouraient.

« Je te sers quoi, mon beau? », me demanda une voix chaude et assurément masculine. Mon regard accrocha lentement sur les mains. Sur les articulations noueuses. Les longs doigts. Les veines que l’on devinait sous la peau. Je préférais, les rares fois où je mettais les pieds dans un bar, me faire servir par une femme. C’était plus facile et beaucoup moins distrayant. Avec des bras simplement, j’étais en train de sentir mon cœur s’emballer. Roulée jusqu’au coude, la chemise blanche exposait bien trop de peau. Je peinais à formuler une pensée cohérente. Encore plus lorsque réussissant à détacher mon regard, je m’accrochais dans le regard couleur de terre de l’homme et son sourire.

Bégayant comme un adolescent, je parvins péniblement à articuler « Vodka-canneberge, s’il-vous-plait. » Il me regarda avec un petit sourire et commença à déblatérer. J’en vins à apprendre qu’il s’appelait Stephen, qu’il était le propriétaire du fameux bar dans lequel j’avais mis les pieds. Mais ce qui me faisait un effet encore plus fou c’était qu’entre mes petits hochements de tête silencieux, il y allait de compliments. Et l’effet… l’effet était extraordinaire. Aux moins de deux mille fois supérieures à ceux de ma femme. Ce n’était pas que l’effet de l’alcool [j’avais beau ne jamais en abuser… ce n’était pas qu’un demi-verre qui m’envoyait au tapis], mais qu’il s’était rapproché. Je pouvais sentir l’odeur de son parfum. J’en vins à dire que je m’appelais Wayne. Confier une information de la sorte, c’était s’aventurer en territoire glissant, mais pas autant que ce qui se produisit par la suite.

Sans que je ne le réalisasse, il s’était vraiment rapproché. Dangereusement rapproché. Et nos lèvres en vinrent à se frôler doucement puis fermement. Mon Dieu! Seigneur! C’était la première fois que quelque chose me faisait cet effet enivrant. J’aurais voulu pouvoir arrêter le temps sur ce premier baiser au masculin. Je n’avais tout simplement pas ressenti quelque chose du genre dans mon mariage. Les papillons qui s’entassèrent dans mon ventre me donnaient l’impression de voler. Même sans langue, le baiser était probablement l’acte le plus indécent que j’avais, un jour, posé dans ma vie. Ironiquement, c’était aussi le tout premier acte qui me donnait l’impression d’être « bien » ou à défaut de correspondre à la définition cléricale du « bien » me faisait un bien fou et m’amenait un soulagement de cette tension accumulée.

Fuse ma main ou la sienne qui se plaça sur la poitrine pour rompre le baiser? J’aurais tellement voulu qu’il dure plus longtemps que je doutais que ça soit les miennes. Mais assez rapidement, l’indécence de l’acte me revient. J’eus un bref regard sur la grande salle. Des hommes. Que des hommes sur la piste de danse, sur les tabourets, derrière les comptoirs. Un bar homosexuel. Sur la piste, à l’unisson, plusieurs dansaient. Certains les lèvres collées, d’autres les mains aventureuses sur le corps de leur partenaire. La pensée m’arracha un frisson d’envie. Maladroitement, je me relevais en déposant un billet – sans regarder lequel sur la table. « Mon Dieu pardonnez-moi parce que j’ai pêché. » pensais-je. Je bredouillais encore plus maladroitement « Dois y aller… c’était pas… je dois… partir. Change… gardez-le. ». Le besoin de partir était tout aussi viscéral que celui de rester à l’embrasser quelques instants plutôt.

Air! J’avais besoin d’air. Je n’avais pas affaire ici. Ma tête allait imploser. Si la nouvelle de ma présence ici en venait aux oreilles des habitués de l’église? Si la nouvelle en venait aux oreilles de ma femme? La nouvelle serait catastrophique. Horrible. Affreuse. Immonde. Innommable. Sauf qu’au sortir du bar, je n’étais pas plus en état de retourner à la maison. Mes pas me menèrent jusqu’au parc. Je me laissais tomber sur un banc de parc. La tête appuyée sur mes poings, je résistais à l’envie de pleurer. Depuis près de treize mois, j’avais tout fait dans cette ville pour que personne ne se doute de rien. Tout fait pour plaire autant à ma femme que faire se pouvait. Tout pour passer autant de temps que possible avec ma femme. Autant pour que ma fille me voie comme un superhéros… et voilà que je venais probablement de me mettre les pieds dans les plats. Et pourtant… le plus ironique peut-être fut que malgré la grossière erreur que représentait une embrassade chaste avec un homme, j’eus une longue pensée pour Stephen – j’avais surement dû donner l’impression d’être homophobe en le repoussant de la sorte. C’était bien ma chance, songeais-je amer


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Un dernier mot —
Je vous aime vraiment beaucoup et j'ai pas intention de vous abandonner!





Dernière édition par Wayne Donovan le Sam 2 Mai - 11:55, édité 12 fois
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MessageSujet: Re: Wayne Donovan - you don't get to be little my faith, because you have none. Dim 26 Avr - 16:13

rebienvenue I love you

arthur est tellement parfait, j'te reconnais bien là, BBC power ! Wink
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MessageSujet: Re: Wayne Donovan - you don't get to be little my faith, because you have none. Lun 27 Avr - 1:39

Merci beaucoup!

Si le surplus de talent de la BBC envahit sous mes traits!
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MessageSujet: Re: Wayne Donovan - you don't get to be little my faith, because you have none. Lun 27 Avr - 17:54

ARTHUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUR

Sinon rebienvenue
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MessageSujet: Re: Wayne Donovan - you don't get to be little my faith, because you have none. Lun 27 Avr - 18:38

Trooop beau cet avatar

Ta nouvelle fidèle est prête pour se confesser auprès du père Donovan Wink
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MessageSujet: Re: Wayne Donovan - you don't get to be little my faith, because you have none. Lun 27 Avr - 18:43

Un pasteur pour me confesser =)

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MessageSujet: Re: Wayne Donovan - you don't get to be little my faith, because you have none. Lun 27 Avr - 23:06

Le sexy pasteur de Broadchurch  Il est super ce perso !

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Mais, dit Alice, si le monde n'a absolument aucun sens, qu'est-ce qui m'empêche d'en inventer un ?
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MessageSujet: Re: Wayne Donovan - you don't get to be little my faith, because you have none. Jeu 30 Avr - 3:40

Si Shawnnnnnnnn! (il est ma nouvelle obsession parce qu'il était plus accessible que David Tennant XD j'ai pleuré ma vie quand il a annoncé qu'il est fiancé - le 24 mars est un jour sombre)

Olivia: Avec plaisir de prendre tes confessions et de te voir t'impliquer dans ton église, ma fille.

Jay: *pat! pat* (si j'avais rien de plus pertinent à dire)

Jenna: merci beaucoup! Je sais qu'il est parfait
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MessageSujet: Re: Wayne Donovan - you don't get to be little my faith, because you have none. Sam 2 Mai - 11:52

J'ai vraiment adoré te lire, tu as une très belle plume et j'ai plus que hâte de croiser Wayne en RP Je déplace ton sujet vers les fiches validés
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MessageSujet: Re: Wayne Donovan - you don't get to be little my faith, because you have none. Sam 2 Mai - 11:53

Merci beaucoup! J'ai aussi hâte de te croiser!
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MessageSujet: Re: Wayne Donovan - you don't get to be little my faith, because you have none.

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Wayne Donovan - you don't get to be little my faith, because you have none.

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